#Startup Eattiz : le monde à votre table !



 

 Où que vous soyez, dégustez un bon repas en compagnie de ceux qui vont l’ont préparé

La vie d’entrepreneur

Journée type 

Il n’y en a pas vraiment. En tout cas, la journée type commence avec un bon café, se déroule avec, en permanence, plusieurs écrans (téléphone, ordinateur) et se termine courant de la soirée avec une liste des choses à faire le lendemain. Il y a toujours des choses à faire !

Motivation : l’entrepreneuriat ou la cause ?

Pour moi, c’est clairement l’entrepreneuriat. Suite à plusieurs expériences en entreprise et associations, j’ai eu l’opportunité de créer Eattiz suite à un licenciement économique. La conjoncture était bonne et j’avais l’idée en tête depuis quelques mois déjà. Mais en réalité, j’ai toujours su que je voulais créer et faire évoluer des idées, les confronter aux avis extérieurs et avoir mon indépendance de rythme de travail et de créativité.

Je respecte totalement les personnes travaillant dans le cadre  d’une entreprise structurée, mais je sais simplement que ce n’est pas ce qui me motive comme contexte.

Le plus grand obstacle rencontré en tant qu’entrepreneur ?

Les obstacles sont nombreux, mais surtout personnels.

En réalité, nous sommes très bien suivis et entourés en France. Le plus dur est de pouvoir persister malgré les humeurs, les blocages et les doutes personnels. Quand on crée sa société, on n’a pas de répit et il faut bien gérer la pression que cela peut représenter, mais aussi l’identification qui existe entre le créateur et son entreprise. Comme pour tous les métiers de passion, vous êtes confondus avec ce que vous faites au fur et à mesure.

Avez-vous douté ? Vous arrive-t-il encore de douter ?

Toujours et c’est normal et constructif, je trouve. C’est contre-balancé chez moi par un optimisme parfois démesuré.

Quelles sont vos qualités ?

Je ne sais pas si c’est des qualités, mais je pense être persistante, voir têtue. Et résolument optimiste. C’est de nature, je n’ai pas de mérite à cela.

Comment se sent-on en tant qu’entrepreneur ? 

Spécial, comme tout le monde de nos jours.

Un conseil à partager ? 

Restons curieux !

 

 

 


Zoom sur la start up

 

Description du projet 

Eattiz permet de rencontrer les habitants locaux autour d’un repas. Où que vous soyez, vous pouvez savoir qui fait à manger et chez qui vous pouvez aller. Vous pouvez non seulement aller chez les hôtes mais en plus manger avec eux.

Eattiz propose de rencontrer les locaux de façon différente. Changer le tourisme de masse, en faire un tourisme plus ouvert sur les autres cultures, plus humain et plus typique. Le repas est un excellent prétexte à la rencontre.

Les utilisateurs doivent s’approprier le site, ils pourront l’utiliser comme ils le souhaitent. Je ne serais pas étonnée que des locaux aillent manger chez d’autre lyonnais, pour sortir de la routine.

Le voyage est un moment particulier où on est plus détendu, plus ouvert.

Comment vous est venue cette idée ? 

L’idée est née il y a 2 ans pendant un voyage au Maroc avec des amis français. Lors de notre séjour, nous avons mangé à deux reprises dans des familles que jusqu’alors nous ne connaissions pas. Pour moi qui viens d’Algérie, c’était une pratique commune, la culture est similaire.

Mes amis, quant à eux, ont particulièrement aimé ces échanges, ils leur ont permis de s’immiscer et de comprendre la culture du pays.

C’est naturellement que j’ai cherché un moyen de rendre ces instants plus systématiques et favoriser les rencontres. Certaines cultures ont l’approche facile, comme en Amérique du Sud, mais d’autres où le contact est moins évident.

Le but d’Eattiz c’est d’être cette interface qui permet de briser la glace et casser les codes sociaux.

L’équipe 

Nous sommes 3 ; un artiste qui m’aide pour les créations de vidéos, un professeur d’entrepreneuriat et moi. Au quotidien, je suis sur le projet à 100%, les autres ont tous un emploi en parallèle. Nous avons des développeurs et une graphiste, ce sont des personnes émotionnellement engagées dans le projet.

Suite à une ouverture de capital en décembre 2016, nous avons fait entrer un ingénieur informatique dans l’équipe. Nous nous entourons aussi de Grégory Cuilleron.

Ce sont des personnes que j’ai rencontrées pour leur parler du projet mais en aucun cas dans l’optique de s’associer. Ce ne sont pas des associés ni des actionnaires, ce sont de véritables partenaires qui aiment, s’identifient et veulent m’aider sur le projet.

Quel est votre business model ?

Eattiz reposera sur le même principe que Blablacar ou Airbnb ; quelqu’un propose un repas, quelqu’un d’autre va se rendre chez lui. Nous prendrons une commission sur la transaction financière.

Nous étudions la possibilité de mettre de la publicité ciblée ; moyen de transport, hébergement, événements à proximité pour permettre une visibilité plus fluide de la ville dans laquelle est le voyageur.

A terme, nous voulons faire d’Eattiz un véritable outil de tourisme. Bien qu’assez centrale, la cuisine n’est qu’un prétexte.

Selon vous, à quel besoin répondez-vous et pour quelle cible ? 

Eattiz répond au besoin de faire les choses autrement. Nous voulons, avec les nouvelles technologies, revenir à des valeurs assez anciennes ; la rencontre, le respect des autres, la cuisine tout en prenant son temps.

Depuis les années 80, nous sommes dans la machinalisation des processus. Aujourd’hui la nouvelle génération veut utiliser les moyens mis à disposition pour revenir à des valeurs beaucoup plus simples. Casser le tourisme de masse pour en faire quelque chose de plus humain.

Concernant la cible, 20% des consommateurs en général, autour de 20 à 35 ans, connectés et mobiles.

Comment vous positionnez vous face à la concurrence ? 

Le concept n’est pas nouveau et la concurrence est déjà installée. Vizeat, par exemple, est sur le marché, mais il s’agit plus d’un first moover que d’un concurrent parce que nous n’avons pas du tout la même démarche. Avec Vizeat vous pouvez prendre des cours de cuisine, préparer le repas avec l’hôte, la démarche utilisateur est centrée sur la cuisine. Ce service a permis une démocratisation du concept et c’est un poids en moins pour moi, le fait d’aller manger chez un inconnu ne fait pas ou plus peur.

Avec Eattiz l’expérience utilisateur est très différente, elle sera beaucoup plus pro-active. Les utilisateurs vont créer leurs repas ensemble, se débrouiller pour se contacter sur le site, où il n’y aura pas de réservations obligatoires, pas de règles. Finalement, il s’agira plus d’un site de rencontre que d’un site de cuisine.

Votre force et votre faiblesse ? 

Nous avons du recul sur le marché et nous avons une capacité d’ajustement étant donné que le site n’est pas encore lancé. L’équipe variée que nous sommes est une vraie force.

De plus, Lyon est une ville propice au lancement de ce genre de projet, nous jouissons d’un environnement idéal dans la capitale de la gastronomie.

Pour finir, nous sommes très bien entourés, que ce soit par l’incubateur ou par la ville, nous avons une accessibilité énorme et de beaux moyens.

Cependant, nous ne sommes pas aussi matures que les concurrents, c’est notre faiblesse.

Les moments forts d’Eattiz ? 

Le lancement en septembre/octobre dernier avec le petit paumé fut un moment fort, il nous a permis de mettre le concept au test de la réalité.

Quels sont les challenges de votre start up ? Comment voyez-vous l’avenir ?

De nature très optimiste, j’envisage l’avenir de Eattiz sous les meilleurs auspices.

Portrait chinois 

Aujourd’hui Demain Jamais
Voiture Van de Volkswagen Nouveau van Volkswagen 4×4
Ville Tanger Lima Shanghai
Végétal Menthe Palmier Épinards

Eattiz se développe rapidement dans l’environnement lyonnais et a pour objectif de devenir une entreprise solide au parfum exotique.

 

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